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Compensation carbone – Le livre Nunavik, Québec inconnu se met au vert !

Pour compenser ses vols au Nunavik, le photographe Mario Faubert a racheté les crédits carbone grâce à Planetair, myclimate !Crédibles. Vérifiés. De niveau international.Dans un constant souci de cohérence et de rapport au territoire, Mario Faubert a acquis les crédits de compensation d’émissions de carbone, grâce à Planetair, correspondant à ses deux envolées au Nunavik en 2007 et 2008 qui sont la base du livre Nunavik, Québec inconnu.Les projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique, par l’entrepise de Planetair,myclaimate !. que nous soutiendront permettront d’éviter que soit rejetée dans l’atmosphère une quantité de GES équivalente à celle que Mario a générée par ses deux envolées pour faire le livre Nunavik, Québec inconnu. Les projets sont gérés par myclimate, l’un des fournisseurs de crédits de carbone les plus reconnus au monde. De plus, ils offrent des crédits « Gold Standard », le label de qualité le plus exigeant qui soit en matière de crédits de carbone volontairesLe fournisseur de crédits compensatoires de Planetair, myclimate, remporte deux prix – 14 juin 2010Le fournisseur de crédits compensatoires de Planetair, myclimate, a remporté deux prix. Le 31 mai, myclimate s’est vue remettre à Lucerne le prix de groupe de la Fondation suisse pour l’environnement. Le 3 juin, le projet de protection climatique «Atelier climatique» de myclimate reçoit le NATIONAL Energy Globe Award 2010 Suisse, un prix environnemental attribué chaque année dans le monde entier dans différentes catégories par l’Energy Globe Foundation.

Vidéo de Mario en vol

Voici quelques images de Mario en vol avec son matériel de photographe.Un image vaut mille mots…Mario en vol…

Mario et l’avion, le goût de la liberté

J’ai toujours rêvé de voler.Ce rêve a débuté après l’école primaire.  Au collège, les sports occupaient une bonne partie de mes journées et soirées. Je faisais également partie des cadets de l’armée. C’est naturellement que j’ai eu envie de joindre les Forces Armées comme pilote et avant de terminer le secondaire. À ma grande surprise, après la panoplie de tests et examens de toute sorte j’ai été choisi. Mais,  je me suis rendu compte très rapidement que je n’étais  pas un militaire dans l’âme. J’ai donc démissionné et j’ai finalement appliqué pour le Collège de Chicoutimi, seule formation collégiale du Québec pour former des pilotes de brousse, d’hélicoptères et de pilotes de ligne. Trois ans plus tard je graduais dans le champ pilote de ligne.Pendant plusieurs années j’ai volé toutes sortes d’avion de 4 passagers à 60 passagers. J’ai piloté pour les Fromages Saputo comme pilote corporatif et pour les lignes aériennes Inter-Canadien. J’ai survolé une bonne partie du territoire canadien, américain et Québécois incluant la Baie-James car nous desservions la ligne pour Hydro-Québec dans le nord.Et puis un jour, lors d’un vol, inspiré par les grands espaces et toutes les possibles qui s’offraient à moi,   j’ai eu cette idée géniale de fonder ma propre entreprise spécialisée en photographie aérienne de très haute qualité. Après un cours intensif en photographie aérienne j’ai finalement commencé à survoler le territoire du Québec, surtout au début la région de Montréal. Ma clientèle principale est représentée par de  grandes entreprises immobilières, les gouvernements, les villes, les entrepreneurs. En fait à peu près n’importe qui car vient un jour où quelqu’un a besoin d’avoir une vue aérienne de haute qualité en temps réel et dans un délai très court. Je pilote  l’avion tout en prenant les photos et c’est en réalité un très grand avantage car je sais exactement où me positionner pour prendre le meilleur. C’est une grande force !Il y a cinq and, j’ai rejoint l’équipe incroyable des photographes de la Terre vue du ciel autour de Yann Arthus Bertrand le fondateur. Nous sommes environ 60 photographes de haut niveau et notre mission, si je peux dire, est de prendre les meilleurs clichés aériens possibles autour du  monde sans limite aucune limite. Depuis que j’ai joint leur rang j’ai effectué des milliers d’images aériennes de pays dont les Antilles, la Croatie, la Mauritanie, le Pérou…Fruit de deux envolées en 2007 et 2008, une équipe fantastique travaille pour donner naissance à mon premier livre : Nunavik, Québec inconnu. J’aimerais que ce livre puisse aider  à nous faire découvrir cette partie du Québec inaccessible et nous rapprochera les uns des autres. Je vous écris ce texte du Pérou où j’y suis pour développer une alliance avec un confrère pilote français… Voilà où j’en suis.
www.yannarthusbertrand.org
www.home-2009.com

Mario et l’avion

Mario Faubert, photographe et auteur du livre à sortir Nunavik, Québec inconnu, décrit sa passion pour l’aviation.Un désir, la liberté. L’avion, un compagnon de routeJ’ai toujours voulu voler. Aussi loin que je me souvienne, j’ai eu ce désir de liberté, ce désir de me sentir léger, de me sentir décroché de l’apesanteur. Le désir de voir la terre d’en haut est venu en premier. La photographie est arrivée après dans ma vie… Je pourrais dire que la majorité des pilotes ont cette passion de liberté. Des aviateurs, des héros qui ont marqué mon enfance : St-Exupéry, Mermoz, Lindberg, pour ne nommer que ceux-là.Si c’était possible de remonter le temps, j’aurais aimé faire partie de l’équipe de pilotes de l’Aéropostale (http://remb.free.fr à visiter sans faute). Cette compagnie a été mise sur pied au tout début de l’aviation dans la région de Toulouse en France dans le but de livrer le courrier sur toute la côte africaine par avion. Avant l’avion,  le courrier était distribué par bateau. Ainsi, entre la France et l’Afrique, cela prenait de longs mois. Les avions utilisés étaient des biplans français, les Latécoères (un peu comme dans le film le patient anglais). J’aurais beaucoup aimé faire partie de cette confrérie d’aviateurs livrant le courrier sur la côte africaine, survolant des centaines de kilomètres au-dessus des dunes, atterrissant sur des pistes de sable où il n’y avait pratiquement rien. Liberté presque totale, aucune règlementation, que juste l’aviateur et les éléments. J’ai ressenti cette ivresse lorsque j’ai fait des photos en Mauritanie, pays des hommes bleus. Même sentiment au-dessus du désert au Pérou. Les pionniers de l’aviation ont même poussé l’audace en traversant l’Atlantique vers Natal au Brésil! Imaginez-vous assis dans un monomoteur biplan traverser ce gigantesque océan pour la poste !C’est cette audace qui m’anime, ce désir d’aller au-delà du connu. Que ce soit comme pilote de ligne par le passé ou comme pilote-photographe maintenant, l’avion est un bon compagnon sur les routes de la liberté.